Thursday, 10 September 2015

Immobilier. Les Libanais ont-ils intérêt à investir à Chypre?

Investir à Chypre?
Il n’y a pas lieu de parler réellement d’investissement avec rendement à moyen ou plus long termes lorsqu’il s’agit d’évaluer une transaction d’achat par un Libanais d’un bien-fonds immobilier dans l’île de Chypre. Le marché chypriote n’est pas celui où peuvent se permettre de jouer des spéculateurs de l’immobilier. Il n’est pas liquide vu son étroitesse et sa non-profondeur. D’où l’absence de perspectives d’une plus-value évidente. D’autant que l’île a connu dans un passé tout récent, en 2012 et 2013, une crise économique sans précédent, contraignant le gouvernement à poser des restrictions sur les banques opérant dans le pays, traduites par une limite sur les transferts d’argent et les paiements scripturaux.
Chypre accueille neuf filiales de banques libanaises et deux banques chypriotes appartenant à des institutions bancaires libanaises. L’approche d’un quelconque intérêt des Libanais pour le secteur immobilier à Chypre pourrait se faire, à la rigueur, en termes de «pied-à-terre» au cas où la situation sécuritaire venait à se dégrader au pays du Cèdre. Cette conjoncture s’était présentée dans les années 80, lorsque les Libanais avaient fui la guerre qui battait son plein dans leur pays, constituant un pilier de la croissance économique de l’île. Une fois la violence terminée, ils avaient eu du mal à liquider leurs avoirs fonciers, surtout les hommes d’affaires, qui avaient investi dans des hôtels de luxe à Limassol. Contacté par Magazine, Joe Kanaan, consultant en immobilier, refuse de parler de «ruée ou d’engouement» des Libanais pour le secteur chypriote de l’immobilier. «Depuis la crise chypriote, nous recevons régulièrement de nombreuses demandes de la part d’agents immobiliers chypriotes pour la promotion d’appartements résidentiels dans différentes régions de l’île. Elles dorment dans nos tiroirs», dit-il, ajoutant qu’il ne croit pas aux rumeurs des scénarios fatalistes qui courent dans le pays. A son tour, Farès Massaad, également consultant en immobilier, considère que l’intérêt que portent les Libanais au marché foncier chypriote ne fait pas ombrage au secteur domestique. Catégorique, il affirme que l’investissement dans le secteur immobilier local n’a jamais cessé d’être concluant. «Personne n’a jamais perdu de l’argent en investissant dans l’immobilier au Liban», insiste-t-il.

Source: L'hebdo magazine Nº 3012 du vendredi 31 juillet 2015

Friday, 19 June 2015

Intermédiation immobilière. On se presse, on se bouscule….



Intermédiation immobilière. On se presse, on se bouscule….

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Du concierge de votre immeuble au plus haut commis de l’Etat, il n’est pas surprenant un jour qu’aucun se présente à vous comme «agent ou intermédiaire immobilier», réclamant ses honoraires si une transaction venait à être conclue parce qu’il vous a indiqué l’adresse d’un bien-fonds à acheter ou à vendre. Dans ce métier, on se presse, on se bouscule…
Ce phénomène a pris de l’ampleur au cours des six dernières années, qui ont été marquées par un boom immobilier. Aujourd’hui, ce marché en déclin n’a pas pour autant jugulé l’appétit «des intrus» du métier. L’explication est primaire: les propriétaires immobiliers sont prêts à confier leurs biens à quiconque en adossant des risques énormes pourvu qu’il leur trouve acquéreur. Le secteur connaît un début d’essoufflement après une période de stagnation.
Il est clair que la législation libanaise ne comprend aucun article de loi qui définit les critères professionnels exigés pour la pratique par des individus du métier d’agent immobilier. Par conséquent, aucun permis de travail n’est imposé pour s’adonner à cette activité. La non-régularisation de ce secteur ouvre grand la porte devant tout un chacun de porter le titre d’agent immobilier. C’est la cohue dans le secteur.
Néanmoins, les articles 291 à 297 du Code des obligations et des contrats libanais évoquent le principe de «la commission». Joe Kanaan, président de Sodeco Gestion, fait remarquer, a priori, que le courtage immobilier représente «tout un processus». Il s’agit, explique-t-il, d’accompagnement de l’acheteur ou du vendeur du bout en bout de la transaction. La mission du courtier n’est pas simple. Il engage la négociation avec le propriétaire du bien-fonds et mène la transaction à son terme. Il peut être, parfois, chargé de la rédaction de l’avant-contrat et de la vérification des renseignements indispensables au bon déroulement du projet, tels les titres de propriété du vendeur, description détaillée du logement et de l’assistance du client dans ses recherches complémentaires (les certificats d’urbanisme, hypothèques, etc.). Beaucoup d’agents immobiliers sont également administrateurs de biens. «L’agent immobilier doit avoir de solides connaissances juridiques, commerciales et techniques, ainsi qu’un sens aigu de la psychologie pour convaincre et mener à bien les négociations», insiste Kanaan, qui s’interroge comment certaines personnes peuvent-elles confier leur patrimoine à des non-professionnels.
Dans quel compte sont créditées les arrhes et les cautions perçues par les courtiers? Quelle garantie a le client lorsque l’agent immobilier n’a pas de raison sociale, mais simplement pour référence un numéro de cellulaire, qui, de surcroît, peut ne pas lui appartenir en permanence? Comment le poursuivre en justice et où le notifier en cas de litige? Massaad Farès, agent immobilier confirmé, confie à Magazine, qu’après la création de R.E.A.L. en 2011, une association regroupant les courtiers immobiliers, un projet de loi réglementant le métier a été transmis au ministre de l’Economie. En attendant son approbation par le Parlement, R.E.A.L. a élaboré en coopération avec l’AUB un cours sur le courtage immobilier dans le cadre des programmes de formation continus. «A travers Magazine, je recommande aux clients de s’adresser à des courtiers détenteurs de la carte de R.E.A.L. pour avoir un minimum de garantie. En attendant sa légalisation, cette association a une autorité morale et agit pour résoudre les litiges à l’amiable», conclut-il.


source: http://magazine.com.lb/index.php/fr/economie/economie-finances?issue_id=187

Friday, 10 April 2015

Immobilier : les Libanais parmi les principaux investisseurs à Dubaï

Investissements des Libanais à Dubaï
07-04-2015 | par P.H.B
Selon une étude menée par l'agence Omega Real Estate sur le marché de l'immobilier à Dubaï, les Libanais ont dépensé environ 715 000 dollars en moyenne par transaction immobilière en 2014. Ils occuperaient ainsi la première place du classement en termes de valeur moyenne par transaction. Un résultat relativisé par le fait que les ressortissants du Conseil de coopération du golfe Arabique (CCG) ne sont pas retenus par l'étude.
Selon les résultats de cette enquête, menée à partir du registre du cadastre, les Libanais ont effectué 785 transactions immobilières à Dubaï en 2014 pour un montant de 560 millions de dollars, soit 17 % du total des transactions, évalué à 3,2 milliards de dollars. C'est autant que les Égyptiens mais un peu moins que les Irakiens (21 %) et les Jordaniens (20 %).

Wednesday, 11 February 2015

HOT PROPERTIES

http://www.sodeco-gestion.com/en/real-estate-hotproperties
tel: 01 616 000

Tuesday, 9 December 2014

La valeur et le nombre de transactions en hausse


Immobilier : La valeur et le nombre de transactions en hausse


         Selon les derniers chiffres révélés par la direction générale de l'enregistrement foncier et du cadastre et rapportés par le Lebanon Weekly Monitor de Bank Audi, l'activité du secteur de l'immobilier a enregistré une légère amélioration. La valeur des transactions immobilières a en effet affiché une hausse de 7,6 % à la fin du mois d'octobre passant ainsi de 6 893 à 7 413 millions de dollars. 
        En parallèle, le nombre de transactions immobilières a progressé de 4,2 % à la fin du mois d'octobre. 

       Au niveau de la répartition régionale des transactions immobilières:
Beyrouth maintient sa position, sa part évaluée à 27,9 % fin octobre 2014 constitue même un léger progrès par rapport aux 27,1 % enregistrés un an plus tôt,.
L'évolution du marché au Liban-Sud est passée de 4,5 % à 6,8 % en un an, comme le démontrent les performances arrêtées fin octobre 2014. À noter que le Sud-Liban a été la destination privilégiée de beaucoup de Libanais, la plupart revenus d'Afrique au courant de l'été. 
La part de la région de Baabda a, de son côté, légèrement augmenté, passant ainsi de 21, 4 % à 22,2 % sur la même période. Idem pour Nabatiyeh, dont la part est passée de 2,8 % à 3,3 %, ou encore la Békaa, qui représente désormais 3,7 % du marché contre 3,3 % en octobre 2013. 
Toutes ces progressions ont été réalisées au détriment de deux régions principalement : si la part du Metn s'est effondrée en un an, passant de 21,3 % en 2013 à 17,2 % à la fin du mois d'octobre, celle du Keserouan a enregistré une baisse plus maîtrisée et se maintient à 11,2 % contre 12 % retenus en 2013.

Source: extrait article l'orient le jour 03/12/2014